Comprendre et lutter contre le Cybersexisme

Lutter contre le cyber-sexisme est de la responsabilité de chacun.e. Cette fiche présente des apports théoriques, des ressources, et activités pour aborder les notions de cyber-violences, cyber-harcèlement et cyber-sexisme.
Le cyber-harcèlement est un phénomène de plus en plus répandu. Le web 2.0, outil privilégié de la haine en ligne, permet à tout individu de s’exprimer, donner son opinion sur n’importe quel sujet.
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L’anonymat donne l’impression aux utilisateur·trices qu’internet est un espace de communication où la liberté d’expression est totalement illimitée, laissant place à des comportements désinhibés de la part de ces derniers.

Or internet n’est pas pour autant un espace de non-droit et l’incitation à la haine, au harcèlement, et la discrimination, est tout aussi illégal qu’au sein du reste de la société.

Même si la prévention et la lutte contre les (cyber)violences sont devenues des enjeux centraux de nos politiques publiques. Ils demeurent néanmoins encore aujourd’hui des phénomènes sous-estimé, voire ignoré par la communauté éducative (enseignant·es, animateur·rices, parents), alors que ses conséquences psychologiques, sociales et scolaires sont graves.

Il est de notre devoir de sensibiliser les jeunes sur ces questions et de les accompagner dans leurs pratiques numériques. Cela peut se faire dans le cadre d’ateliers d’éducation critique aux médias et à l’information, ou durant d’autres temps éducatifs. Les attitudes et discriminations générées peuvent, particulièrement dans ce cadre, être mises en question pour déconstruire ce qui finit par leur sembler aller de soi.

Cette fiche, s’adresse à tous les acteurs.rices de l’éducation : les diverses ressources permettent d’aborder les questions de cyber-harcèlement, cyber-violences et plus précisément de cyber-sexisme, et de proposer des activités éducatives adaptées aux publics pour les sensibiliser à ces questions. 


1. Cyber-violence, Cyber-harcèlement, Cyber-sexisme…. Quelle différence ?

Les cyberviolences et le cyberharcèlement sont des phénomènes de masse, touchant une grande partie de la population française. Selon les dernières études de l’association « Féministes contre le cyberharcèlement », datant de 2021 et 2022. Près de la moitié (41 %) des Français.e.s ont déjà été victimes de violences en ligne. Si ces phénomènes ont tendance à toucher plus particulièrement les jeunes entre 18-24 ans (87%) et les personnes appartenant à des groupes minorisés (85 % personnes LGBTQIA+ ; 71 % des personnes racisées), personne n’est pour autant à l’abri 1. 

Le cyberharcèlement est une forme de cyberviolence. Contrairement au cyberharcèlement, les cyberviolences sont des violences dites ponctuelles pouvant faire l’objet d’acte de violence isolée. Lorsque celles-ci se répètent pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, c’est à ce moment là que nous  parlerons de cyberharcèlement

Bien qu'il soit aussi connu sous le nom de harcèlement virtuel, le cyberharcèlement est tout à fait réel.  Le cyberharcèlement se définit comme « un acte intentionnel perpétré par un individu ou groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule ou s’inscrit dans la durée » (Dan Olweus 1993).

Le cyberharcèlement et harcèlement sont deux dimensions d'un même phénomène. Cependant, ces violences en ligne ont des caractéristiques supplémentaires par rapport au harcèlement ; de plus, le caractère répétitif et l'intention de nuire s'appréhendent plus difficilement.

Caractéristiques propre aux violences en ligne :

L’anonymat ou effet cokpit

L'anonymat du ou des agresseur·euses facilite le plus souvent le passage à l’acte. L’agresseur·euse peut se cacher derrière un pseudo ou une fausse identité, augmentant l'insécurité de la victime qui ne sait pas qui s'en prend à elle. De plus, par l'absence de face à face, l’agresseur.eus.e.s à tendance à manquer d’empathie pour la victime, ce qui peut encourager la banalisation et la violence des agressions. 

On va ainsi parler de l’effet cockpit, (notion développée par Wannes Heirman et Michel Warave) décrit par le Rapport Cyberharcèlement de l’Observatoire des Droits de l’Internet « ce que les enfants […] osent écrire dans les e-mails et les sms est beaucoup moins nuancé que ce qui peut être exprimé en vis-à-vis. Il existe une certaine analogie avec les pilotes de chasse qui, dans un cockpit protégé et très loin de leur cible, ne réalisent pas directement les dommages occasionnés. De manière similaire, le cyberharceleur qui se trouve derrière l’écran de son ordinateur n’est pas conscient de la réaction émotionnelle de sa victime. ».

L’ampleur d’humilation ou effet Tsunami

L’humiliation  est démultipliée sur Internet et sur les réseaux sociaux : c'est ce qu'on appelle ampleur d'humiliation ou online shaming. On parle aussi de l’effet tsunami lorsqu’une personne est victime de harcèlement en ligne et que ce harcèlement prend une ampleur importante en quelques minutes. En effet, tout comme le tsunami, il y a une montée en puissance du harcèlement par le biais de publication d’images intimes, de commentaires, de partages de messages, dans le but d'humilier publiquement la victime. Ceci peut avoir un effet dévastateur pour cette dernière.  

Manque de contrôle ou effet iceberg

Nous avons tendance face aux violences en ligne à ne voir que la face visible de l’iceberg, c’est-à-dire seulement une partie de la situation. En effet, du fait que ces violences se passent en ligne, nous ne pouvons pas avoir le contrôle sur tout ce qu’il s'y passe, ni même voir tout ce qu’il se passe. On parle ainsi de l’effet iceberg, car, comme pour un iceberg, nous ne sommes en capacité de voir seulement la face visible, et non la face cachée, alors que c'est cette dernière la plus importante. 

Omniprésence

Au fil des ans, Internet est devenu un lieu de socialisation et de rencontre, d’échanges, très présent dans notre vie. Aujourd’hui, il est difficile de nous séparer de nos smartphones, ce qui implique qu’une personne victime de cyberharcèlement ou de cyberviolences ne peut plus avoir des moments de tranquillité et, ce, même en rentrant chez elle.  Pour les jeunes, il n’y a donc plus de coupure possible entre ce qui peut se passer à l’école et chez soi : aucun répit, même à la maison. De plus, la diffusion est massive et instantanée.

Le cyberharcèlement peut se manifester de différentes manières : le slot shaming ; revenge porn ; le body shaming ; Raids numérique ; Catfish ; Troll ; Flaming ; compte Fisha ;  harcèlement et propos à caractère sexiste (cyber-sexisme), Sextorsion,…

Ces actes de violence peuvent avoir de graves conséquences sur leurs victimes, telles que la perte d’estime de soi, stress, culpabilité, isolement, peur, phénomènes pouvant conduire dans le pire des cas au suicide de la victime.  La motivation principale d'un.e cyberharceleur·euse étant de causer du mal-être, de l'angoisse psychologique et émotionnelle chez la victime.

Le cyber-sexisme, c’est quoi ? 

Le cybersexisme est donc une forme de cyberharcèlement conduite par divers supports technologiques (sms, réseaux sociaux,…). Il peut prendre différentes formes, comme la propagation de rumeurs, l’envoi de messages diffamatoires,  de photos ou vidéos à caractère sexuel... Mais aussi des humiliations répétées par : la création de faux comptes, la diffusion de photos ou vidéos intime sans notre accord, la publication de commentaires blessants et de menaces. Le cybersexisme est un prolongement des violences sexistes et sexuelles déjà bien ancrées dans nos sociétés. Ce dernier ayant la particularité de réduire les personnes à leur apparence physique ou à leur comportement intime. Les femmes sont ainsi les plus touchées par ces violences en ligne. 



2. Le cyber-harcèlement et le cybersexisme en quelques chiffres


Depuis 2014, les Ceméa mènent un observatoire des pratiques numériques des jeunes en Normandie touchant plus de 10 000 jeunes de filières professionnelles et générales. Cet observatoire a mis en évidence de nombreux points, comme l’hyper-connexion des adolescents, faisant partie des catégories de la population les plus connectées sur les réseaux sociaux (70 % des 15- 16 ans ont au moins 4 réseaux-sociaux en 2021) 2. Le second point important, est la hausse constante de l’appréhension des jeunes face au cyber-harcèlement, et plus particulièrement chez les jeunes filles. 

a. Le cybersexisme touche plus les filles que les garçons

La vie numérique des jeunes n’est pas de tout repos et ils sont les premiers et surtout les premières à en être conscient·es. Tout le monde peut être victime de cyberviolence et de cyberharcèlement. Cependant les femmes et les minorités en sont majoritairement les victimes. Selon l’étude d’Ipsos « Cyberviolences et cyberharcèlement : le vécu des victimes » datant de 2022, près de 84 % des femmes ont déjà été victimes de violences en ligne et 43 % des personnes en raison de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle. 

Les jeunes sont très présent·es sur internet et les réseaux sociaux, mais cela n’a pas les mêmes conséquences pour les filles que pour les garçons. Les filles sont plus exposées à des cyber-violences, discriminations sur leurs réseaux sociaux, le plus souvent en lien avec leur apparence physique, leur sexe, leurs origines culturelles ou leurs comportements sexuels (réels ou supposés) qui sont jugés, notés, commentés… contrôlés.

Selon l’enquête de l’observatoire des pratiques numériques des adolescents en Normandie, menée entre 2019 2022 par Sophie Jehel et Laurence Corroy, auprès de plus de 6000 adolescents (filière pro, générale et technologique) :

  • Les filles sont deux fois plus inquiètes des violences verbales sur internet que les garçons.
  • 37% des filles déclarent avoir déjà été harcelées en ligne.
  • Les filles sont les plus exposées aux discours haineux et discriminatoire: origine culturelle (31%) ; physique (42%); sexistes (40%), croyance (29%) orientation sexuelle (38%).
  • Les jeunes sont le plus confrontés au harcèlement en ligne sur Instagram et Snapchat. Néanmoins TikTok, Youtube, Discord et X (anciennement Twitter) ne sont pas épargnés par la montée des propos haineux, mais avec une moindre fréquence. 
     

b. Cybersexisme, un phénomène isolé ?

Si le cybersexisme touche majoritairement les filles, certains garçons, ne correspondant pas aux normes « masculines dominantes » peuvent aussi en être victimes : ceux dont les attitudes ne sont pas jugées assez viriles, ou qui n’affichent pas de multiples relations avec des filles, deviennent alors la cible de cyber-violences. Cela se traduit en majorité par des remarques ou violences à caractère homophobe.

Selon l’étude menée par le centre Hubertine Auclert en 2015 et 2016, auprès de 1200 jeunes entre 12 et 16 ans :

  • Le cyber-sexisme touche 3 filles et 2 garçons par classe
  • 17% des filles (11% des garçons) déclarent avoir été confrontées à des cyberviolences à caractère sexuel par le biais de photos, vidéos ou textos, envoyées sous la contrainte et/ou diffusées sans l’accord et/ou reçues sans en avoir envie. 
  • 1 adolescente sur 5 a subi des insultes sur son poids (trop grosse, trop maigre, trop plate…), sa taille ou toute autre particularité physique et 1 garçon sur 8 (13%)
  • 1 adolescente sur 8 a été l’objet de rumeurs sur son comportement sexuel ou amoureux, ce qui peut mettre en jeu sa « réputation » et 1 garçon sur 15 
  • Les filles sont deux fois plus nombreuses à avoir été forcées à envoyer un selfie intime, souvent sous pression de leur petit ami ou leur entourage
  • 1 fille sur 11 a vu une photo ou vidéo intime d’elle diffusée sans son consentement 
  • 1 fille sur 6 a reçu des SMS à caractère sexuel sans en avoir envie

Le cybersexisme est un prolongement des violences sexistes et sexuelles touchant davantage les filles dans la vie réelle. D’après cette enquête, 30 % des adolescentes déclarent avoir subi des violences sexuelles « hors-ligne  » dans le cadre scolaire contre 16 % pour les garçons.

c. Pourquoi les filles sont davantage victimes que les garçons ? 

Les conséquences d’internet ne sont pas les mêmes pour les filles que pour les garçons. Dans l’observatoire des pratiques numériques datant de 2020, nous constatons que les filles sont deux fois plus inquiètes par les violences verbales sur internet que les garçons. Les différences de genre sont particulièrement fortes concernant les inquiétudes générées par internet. Les inquiétudes des filles restent très importantes pour tout ce qui relève des violences verbales et interpersonnelles : insultes (36%) ; moqueries (26%) ; menaces (22%) ; harcèlement (21%) ; images violentes / choquantes (40%)

On retrouve ici les rôles dits "stéréotypés" attribués aux filles et aux garçons dès l’enfance et renforcés par les clips musicaux, les livres, les séries, le cinéma, la télé-réalité ou encore les publicités, enfermant les femmes dans des clichés. Ainsi, si les filles ne respectent pas ces codes, elles peuvent devenir la cible de violences.

d. Histoire de popularité en ligne pour les filles

Le cybersexisme est lié au phénomène de réputation, qui touche plus particulièrement les filles. Elles sont souvent jugées sur leur comportement sexuel (réel ou non) ou sur leur physique (leur manière de s’habiller par exemple). Dès lors, elles se voient attribuer une réputation (c'est-à-dire une étiquette péjorative et souvent sexualisée) si elles s’éloignent de ces codes. La réputation s’appuie aussi sur une frontière imperméable entre les «  filles bien  » («  qui se respectent  ») et les autres. A cet effet, les cyber-violences contribuent à contrôler la sexualité des jeunes femmes. C’est-à-dire que chaque publication visuelle va être scrutée, analyser, pouvant déclencher une salve d’agressions numériques, menaces, insultes…

e. Les jeunes ne sont pas passifs face aux violences en ligne

Lorsqu’ils font l’objet de propos discriminants, les jeunes ne sont pas passifs et réagissent face à ces violences. Les filles ont tendance à réagir plus facilement quand elles sont confrontées à des propos haineux en ligne.  Elles bloquent les messages (43 %), et les auteur·rices des violences, elles en parlent à leur entourage (18 % à leur parents, 17 % à leurs ami·es) et plus de la moitié déclarent avoir déjà signalé un contenu sur les plateformes numériques. Les contenus signalés ne sont pas seulement ceux qui les mettent en cause, mais également ceux qui leur semblent injustes ou dangereux. Si une grande partie des jeunes et moins jeunes ont aujourd’hui consciences de ces violences en ligne, beaucoup ne savent pas que ces dernières tombent sur le coup de la loi et vers qui se tourner si iel font face à une situations de cyberviolences. 

Par ailleurs, selon l’association « Féministes contre le cyberharcèlement », les utilisateur.rice.s des plateformes estiment que ces dernières n’en font pas assez dans la lutte contre les violences en ligne. Si les utilisateur.rice.s ont de plus en plus tendance à agir en signalant les contenus, ces derniers se heurtent le plus souvent à des réponses insatisfaisantes de la part des plateformes ou aucune réponse dans près de 58 %. Ce qui peux en décourager plus d’un.e dans ce combat. De plus, en 2021 le Rapport de la Commission Européenne démontrait qu’ un tiers des contenus haineux en ligne signalés sur les réseaux-sociaux ne sont pas supprimés.


3. Quelques conseils pour bien réagir face au cybersexisme et cyber-harcèlement


a. Comment réagir/agir si nous sommes victime ou témoin d’actes de cyber-sexisme ?

En tant que victime : 

  • Confiez-vous à des personnes de confiance (parents, ami·es, enseignant·es,…)
  • Bloquez l’utilisateur·ice 
  • Signalez l'utilisateur·ice, ou signaler le contenu pour le faire supprimer, directement sur la plateforme concernée. 
  • Conservez autant que possible les preuves des contenus (captures d’écran, enregistrements,…), qui vous serviront au moment de porter plainte. 
  • Contactez un dispositif d’aide d’aide (NetEcoute : 0800 200 000 ; 3018 : numéro unique mis en place par le gouvernement. Il existe également une application du même nom).

En tant que témoin :

    • Ne partagez pas les contenus, et signalez-les ! 
    • Adoptez une attitude bienveillante: ne jugez pas les comportements des victimes et ne culpabilisez pas.
    • Soutenez -la: aidez-la dans ses démarches, en faisant par exemple des captures d’écran (si elle ne peut pas avoir accès aux publications), mais ne conservez les preuves que le temps nécessaire. Si la victime ne souhaite pas entamer de démarche, respectez sa décision et ne le faites pas pour elle. 
    • Prévenez des personnes de confiance ( parent·s , enseignant·es,…) ou la police.

Rappel: Tenir des propos haineux, sexistes, homophobes,... sur les réseaux sociaux est puni d’un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende (loi du 29 juillet 1881). 

b. Quelques conseils pour bien se protéger sur les réseaux sociaux

  •  Je demande l’accord de la personne ou des personnes avant de publier une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux;
  •  Je réfléchis aux conséquences pour moi et les autres, avant de publier, liker un contenu sur internet pouvant être dégradant, moqueur envers autrui.
  • Je protège mes données personnelles (nom, photos, adresse mail,…), en configurant les paramètres de confidentialité de mon profil sur les réseaux sociaux et en renforçant mes mots de passe. 
  • Je signale les contenus choquants et haineux directement sur la plateforme. 

4. Des parcours éducatifs et des actions pédagogiques


À présent, place aux activités : des quiz, des exercices pour mettre en pratique un usage responsable sur les réseaux sociaux et ainsi éviter de tomber dans le harcèlement. Apprendre de façon ludique à utiliser les réseaux sociaux numériques et à respecter l’image d’autrui.

→ Lutter contre les discriminations, un enjeu de tous les jours (éducateurs)

Nos sociétés sont en proie à la discrimination, au racihttps://yakamedia.cemea.asso.fr/univers/animer/activites-autour-des-medias-et-du-numerique/medias-internet/seriously-lutter-contre-les-discriminations-un-enjeu-de-tous-les-jours-educateurs sme, à l’homophobie, à la xénophobie, et aux inégalités : à l’école, dans la rue, chez soi, dans le sport, au travail, sur internet… S’informer et lutter contre les discriminations, est de la responsabilité de chacun·e.

→ Réseaux sociaux où en êtes-vous ? 

Accompagnons les jeunes vers un usage raisonné et éclairé des réseaux sociaux et autres environnements et applications numériques

→ Comment gérez-vous vos publications sur les réseaux numériques ? 

Accompagner les jeunes vers une gestion raisonnée des publications sur les réseaux sociaux 

→ Atelier: Les séries sont- elles sexistes

Bien que fictionnelles, les séries véhiculent des représentations genrées et stéréotypées . Les personnages féminins sont de fait souvent très stéréotypés et basés sur de nombreux clichés sexistes encore largement ancrés dans les consciences collectives. 

Seriously.ong : La plateforme pour désamorcer les discours de haine en ligne par le biais de l’argumentation

« Youth against Cyberbullying » : Une application pour s’engager conte le cyberharcèlement


5. Des supports pour débattre


→ Ciné débat sur le Cybersexisme

→ Fiche Seriously Anti-sexisme

→ Mener des ateliers débats avec Seriously

 

Note

1 - féministes contre le cyberharcèlement :https://www.vscyberh.org/post/675661834715561984/enquetecyberviolencesipsos2021

2 - 7ème rapport de l’observatoire des pratiques numériques des adolescents en Normandie – 2021