LA MÉDIATHÈQUE ÉDUC’ACTIVE DES CEMÉA

On parle de quoi cette semaine ?

Chaque semaine, une sélection d’articles pour explorer et évoquer des enjeux d’actualité en situation d’animation.
Cette semaine, c’est la semaine nationale de la protection juridique des majeurs. On marquera aussi la Journée mondiale de la vie sauvage (mardi 3 mars), la Journée internationale de sensibilisation au désarmement et à la non-prolifération (jeudi 5 mars) et la Journée internationale du droit des femmes (dimanche 8 mars).
Média secondaire

Protection juridique des majeurs

La protection juridique des majeurs c’est un éventail de mesures légales destinées à protéger une personne majeure vulnérable qui ne peut plus défendre seule ses intérêts. Le mandataire judiciaire à la protection des majeurs (MJPM) intervient quand aucun proche ne peut ou ne veut exercer la mesure (sauvegarde de justice, curatelle, tutelle).

Pour en savoir plus, écoutez le témoignage de François Richir – formateur au Certificat National de Compétence Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs – sur le site Ceméa-Formation.

Et pourquoi pas, lire ou relire Le travail social, un enjeu politique de David Ryboloviecz et Pascal Gascoin, publié en 2019 dans le n° 142 de la revue VST.

Vie sauvage

La Journée mondiale de la vie sauvage est l’occasion de célébrer les nombreuses formes, aussi belles que variées, de la faune et de la flore sauvages.

En 2026, la journée internationale de la Vie sauvage est consacrée aux Plantes médicinales et aromatiques. On a bien envie de vous proposer une activité Jardin, mais est-ce que le jardin, ce n’est pas l’inverse de la vie sauvage ? On vous laisse choisir et réagir ! En situation d’animation, cette journée c’est peut-être juste l’occasion de mettre le nez dehors, d’observer un animal sans maître, une plante sans jardinier.

Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles

Le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale susceptible d’être atteint, le droit à l’éducation, le droit à la propriété, le droit de voter et le droit à un salaire égal.

Que peut l’animation ? Que peut l’éducation ? Déjà – mais pas que – détecter en nous, dans le cadre qui nous est imposé, dans celui que nous proposons, les biais qui favorisent le sexisme. S’informer et s’outiller pour affronter une réalité minimisée ou niée par beaucoup.

Bonne lecture et à la semaine prochaine !