Sécurité au ski

Les activités de glisse ne demandent pas plus d’attention de la part de l’encadrement que les autres activités sportives mais comportent des spécificités qu’il est nécessaire de connaître afin d’assurer sur les pistes la sécurité des enfants. Des savoirs qu’on ne peut inventer
Média secondaire

Image par iannaaa de Pixabay


La sécurité des participant·e·s à un séjour de vacances à la neige comporte de nombreux aspects, tous aussi importants les uns que les autres. Qu’il soit question de nourriture, de gestion des rythmes, des vêtements ou des capacités préventives des risques  le bien-être et les sécurités (affective, morale et physique) des personnes sont une priorité si on veut qu’elles soient en pleine possession de leurs moyens pour s’adonner à la pratique sportive. Il en est de même en ce qui concerne les réactions lorsqu’un incident survient quand on dévale les pistes où il faut agir vite mais sans paniquer. Cela nécessite de la part de l’équipe une réflexion qui s’inscrit en plein dans le projet pédagogique.


Gérer la vie quotidienne

Par Olivier Ivanoff

Adapter l'organisation de la vie quotidienne aux spécificités du milieu montagnard et de la neige... Un état d'esprit et une nécessité pour les animateurs comme pour les enfants

Enfoncer les portes ouvertes pas seulement dans les slaloms ! La neige c'est froid et ça mouille ! Il est nécessaire d'avoir des vêtements adaptés et secs ! S'équiper prend du temps ! Ces quelques affirmations peuvent paraître une suite de "lapalissades", pourtant, pour avoir enseigné quelques années dans le Vercors et côtoyer nombre de groupes d'enfants découvrant le milieu montagnard, je pense que ces affirmations méritent d'être répétées et que l'on se penche sur les réalités qu'elles recouvrent.

Petites stratégies de la vie quotidienne

Faites sortir des enfants de 6 ans, élèves de CP, lorsqu'il y a cinquante centimètres de neige dans la cour de l'école. Vous vous dites "Ils vont avoir une récréation d'un quart d'heure". Vous devriez en réalité vous dire : "Nous allons avoir une coupure d`environ une demi-heure". Car sortir, cela implique que tout ce petit monde prenne le temps de s'habiller, d'enfiler salopettes, bottes de neige, gants, anoraks, bonnets... Puis. au retour, l'opération se déroule en sens inverse avec, en plus, la nécessité de mettre à sécher certains équipements qui sont trempés.

S'adapter au milieu

Des négligences matérielles qui entraînent en temps ordinaire de petits désagréments, Lorsqu'elles ont lieu dans la neige ou dans d'autres milieux spécifiques, s'avèrent préjudiciables et amènent froid et inconfort. Un vêtement en boule ne sèche pas bien. Cela veut dire que l'enfant aura à le remettre mouillé le lendemain, ou qu'il se trouvera en situation de sortir dans la neige avec une tenue non adaptée. Julien arrive dans la salle où les bottes de neige ont été entassées en arrivant de la dernière promenade. Les siennes sont doublées en fourrure synthétique et n'ont pas du tout séché. ll les essaye, puis les retire et va voir son animateur. C'est le moment de sortir, le groupe s'impatiente, il faut faire quelque chose. Finalement, l'animateur lui propose d'aller chercher ses baskets...

Ne pas négliger les détails

Certains petits détails ont également leur importance : un anorak mal fermé laisse entrer le froid et la neige. Des oreilles qui sortent d'un bonnet ne sont pas protégées du froid. Même s'il y a peu de neige, les baskets ne sont pas adaptées. Non seulement elles se mouillent mais elles s'abîment. Certaines de ces observations relèvent de la simple attention portée aux enfants (risquent-ils d'avoir froid ou d'attraper des coups de soleil, vont-ils être mouillés...). D'autres nécessitent une véritable stratégie en termes de temps et d'organisation : prendre le temps de se préparer pour sortir et au retour, de mettre les affaires à sécher dans de bonnes conditions d'organiser des lieux de rangement et de séchage qui soient efficaces.

Une question d'organisation

On peut penser que ce côté matériel n'est qu'un aspect minime, voire anecdotique de la découverte du milieu montagnard et des activités qui y sont liées. Pourtant la prise en compte par les enfants des contraintes et des spécificités matérielles liées à la neige, fait partie intégrante de la connaissance globale du milieu. On ne s'organise pas de la même manière selon l'endroit où l'on vit.

Il faut tenir compte des particularités liées à l'environnement, au climat, à l'activité que l'on va pratiquer. Découvrir une activité dans des conditions difficiles, froid, inconfort. renforce l'inquiétude, le stress, la sensation d'insécurité et ne met pas l'individu en situation de réussite.

L'alimentation

Par Daniel Coz

L'organisation de l'alimentation doit s'adapter aux besoins des participants compte tenu de la saison (l'hiver, le froid), des activités pratiquées, du découpage de la journée en fonction de ces activités et de la période dans laquelle se situe le séjour, du début de l'hiver au printemps. Quelle que soit cette organisation, l'alimentation doit conserver les qualités que nous exigeons habituellement dans une collectivité et rester saine, suffisante, variée, équilibrée.

Les activités et la lutte contre le froid entraînent des besoins accrus en glucides et lipides, l'élimination plus abondante due aux efforts physiques, à l'altitude et aux locaux souvent surchauffés doivent attirer notre attention sur la nécessité d'un apport important de boissons et de sels minéraux (jus de fruit, lait, eau, potage, fruits et légumes frais, etc...).

Des besoins supérieurs à la moyenne

ll nous semble important de souligner ici que la réponse aux besoins particuliers évoqués ci-dessus ne saurait être trouvée dans une consommation de protides supérieure à la moyenne habituelle, mais plutôt dans un choix judicieux des aliments protidiques permettant en même temps un apport de lipides intéressant. On veillera aussi tout particulièrement à la présence des principes alimentaires favorisant une bonne assimilation : vitamines A, B, C, oligo-éléments.

Le petit déjeuner

Un choix varié et agréable sous forme de buffet. Ce premier repas de la journée devra proposer une boisson au lait accompagnée de beurre et de glucides, de pain, des cornflakes, des entremets, des confitures, etc, mais aussi la possibilité d'avoir un apport en protides très digestes tels que fromage, yaourt, ou œufs à la coque. La vitamine C est indispensable pour un organisme à jeun, ne pas oublier le jus d'orange ou la corbeille de fruits frais.

Ce buffet sera agréable à la vue et incitera nos jeunes convives à se restaurer copieusement. Un accueil personnalisé sera mis en place pour accompagner les enfants et les conseiller dans la réalisation d'un petit déjeuner équilibré. Affectivement, cet accueil garantira un bon début de journée.

Le déjeuner

Moment de la pause entre deux temps d'activités, ce repas doit maintenir un apport énergétique et minéral suffisant pour permettre une poursuite normale de l'activité. Un repas équilibré et très digeste facilitera et permettra une reprise d'activités pas trop difficile. A ce titre, évitons les compléments protidiques trop riches tels que les viandes en sauce ou les poissons gras. Un apport de légumes et de fruits sera indispensable, bien conseiller une hydratation suffisante avec un apport d'eau sans sirop sucre.

Ce repas peut être servi sous forme de buffet échelonné, ce qui permettra une rentrée d'activité et un temps de repos individualisé. Souvent les pique-niques sont réclamés par nos jeunes et manger sur les pistes avec ses copains apporte une satisfaction générale. Le pique-nique sera au même titre que le déjeuner un repas équilibré. Le classique sandwich jambon et pomme en dessert doit évoluer vers le sandwich américain à base de crudités, fromage, viande froide, sauce ketchup. Des points de rendez-vous peuvent être convenus avec nos pique-niqueurs et une livraison de salade composée et repas froids en saladier est souvent possible. La variété et la construction du pique-nique garantiront le succès de cette activité qui se renouvellera souvent.

Le goûter

Tout le monde se retrouve, le grand groupe se reforme dans une ambiance très vivante et chaleureuse chacun y va de ses aventures et les raconte aux copains ayant vécu autre chose. Cette collation conviviale permettra une légère recharge des accus avant le dîner, elle sera composée d'une boisson chaude au lait (infusion, chocolat, thé) accompagnée d'un petit gâteau, brioche ou en-cas, éviter de trop charger ce temps de repos par du pain ce qui aurait pour effet de supprimer un bon appétit pour le dîner.

Le dîner

Pris suffisamment tôt pour ne pas gêner le sommeil par une digestion difficile, ce repas doit apporter les éléments nécessaires à la réparation et à la récupération des fatigues de la journée. Un apport protidique suffisant complétera la ration journalière.

En hiver, les potages de légumes variés sont généralement bien accueillis mais ne pas hésiter à faire plusieurs propositions sous forme de buffet. La composition de ce repas sera soignée pour permettre de compléter l'équilibre général de la journée. Une atmosphère calme et détendue facilitera les échanges et la communication. Une attention particulière sera portée au rythme et chaque table prendra le temps nécessaire sans pression, ni contraintes d'horaires pour des participants souvent peu habitués aux activités physiques, au froid, à la neige et à l'altitude.

Quelques remarques

Nous ne saurions terminer sans donner quelques indications relatives aux conditions particulières d'organisation du rythme de vie. Dans le cadre d'un séjour de vacances, il s'agit bien de respecter le rythme biologique de l'enfant. Un réveil individualisé avec un accueil personnalisé au petit déjeuner permettront à chacun une récupération physique personnelle.

La spécificité d'un séjour de neige conduit à proposer une répartition différente de la ration alimentaire dans la journée.

Quelques conditions à respecter pour la sécurité

Par Guy Loyrion

Équipement

L'effort physique en montagne l'hiver «consomme» des calories : gants, bonnet, vêtements protégeant du froid et de l'humidité sont indispensables : bien vérifier leur présence. Une gourde pour la déshydratation et des en-cas peuvent être utiles dans le sac à dos de l'adulte ou dans la poche de chaque enfant. Les lunettes de soleil (le rayonnement ultraviolet est amplifié par la réverbération de la neige et à cause de l'altitude) sont nécessaires.

Il faut être attentif au fait que les enfants, en particulier lorsqu'ils sont débutants, ont vite leurs vêtements mouillés. Leur système de thermorégulation est moins achevé que le nôtre : ils se défendent moins bien que nous contre le froid.

Échauffement

Le corps a besoin d'une période de mise en route progressive pour éviter tout accident musculaire et toute fatigue prématurée. Plus il fait froid, plus cette période d'échauffement est indispensable. Quelques descentes effectuées tranquillement sur des pistes faciles suffisent en général. Elles peuvent être éventuellement précédées de mouvements à l'arrêt (étirements légers) ou mieux d'un jeu sur le plat avec ou sans les skis. Il faut penser que le redémarrage après un arrêt important (longue file d'attente au téléski ou pause casse-croûte) nécessite les mêmes précautions.

Avoir (presque) toujours les enfants sous les yeux

La montagne est dangereuse, les stations sont des territoires souvent plus vastes que ceux auxquels les enfants sont habitués. Le brouillard, les longs schuss, les différences de niveau dans le groupe, les consignes imprécises pour un lieu d'arrêt... favorisent des pertes encore plus désagréables pour l'enfant que pour l'adulte ! Bien sûr on pourra donner plus de liberté à des adolescents et laisser aussi plus d'autonomie à un groupe d'enfants qui a bien repéré le terrain.

Mais pour ne pas devenir une prise de risque supplémentaire, cette liberté doit s'accompagner de règles strictes sur le domaine (restreint) où elle peut s'exercer, sur sa durée, sur les points de rendez-vous, sur les attitudes à avoir en cas de problèmes. L'initiative de donner un espace d'autonomie doit être le résultat d'une décision d'équipe, donnant à chacun la possibilité de se positionner. Elle doit intervenir seulement après avoir repéré les dangers propres au domaine skiable, avec les enfants, et après avoir évalué que chacun d'entre eux est à même de se déplacer et de se situer dans ce domaine.

Rythme

Il est difficile de se rendre compte de la fatigue des enfants. Chaque enfant a son rythme propre qui dépend de son niveau, de ses capacités physiques etc. Le mieux est de ménager de nombreuses pauses, d'alterner des moments intenses et des moments calmes, de veiller à ne pas repartir dès que le dernier (souvent le plus faible skieur) a rejoint le groupe, de se méfier de l'émulation, de ralentir le rythme en fin de séance, de ne pas faire à tout prix la "dernière" descente qui devient alors la descente de trop.

Les lieux de stationnement

Beaucoup d'accidents impliquent des skieurs à l'arrêt. Il convient de ne pas arrêter son groupe dans un lieu de passage ou dans une portion où l'on n'est pas visible pour un skieur situé au-dessus de nous: ne pas stationner au milieu de la piste, en contrebas d'une bosse, à un croisement de deux pistes, en haut de l'arrivée d'une remontée mécanique, dans un virage. Il faut aussi imposer aux enfants de s'arrêter en-dessous du groupe pour éviter tout risque de collision.

Remontées mécaniques
  • Le téléski. L'adulte doit toujours partir le dernier de manière à s'apercevoir d'une chute éventuelle d'un enfant. Cette disposition peut être négligée dans le cas d'un téléski très court. Il faut parfois s'assurer que l'arrivée au sommet se fera sans encombre (donner des points de repères sur le moment où lâcher la perche, inciter à dégager au plus vite l'aire d'arrivée). Il faut donner des consignes strictes : enlever les dragonnes, ne pas lâcher la perche en route sauf en cas de chute, dégager le passage et attendre du bon côté en cas de chute, ne pas slalomer... Avec de jeunes enfants ou avec des débutants, l'aide des employés des remontées est précieuse. ne pas hésiter à leur signaler les difficultés prévisibles des enfants.
  • Le télésiège. Quand cela est possible, éviter de laisser les enfants jeunes ou débutants prendre seuls le télésiège mais s'assurer le concours d'un adulte. Donner des consignes précises, en particulier par rapport à l'abaissement et au relèvement de la barre de protection, des points de repères sur la longueur de la remontée.
  • Les files d'attente. Imposer d'arriver à vitesse réduite près des queues et s'arrêter avant de s'inclure dans la file.
Matériel
  • Les fixations doivent être vérifiées avant la séance, toutefois un tournevis peut rendre des services sur les pistes.
  • Les crochets des chaussures doivent être serrés : c'est un facteur de sécurité et cela évite d'autre part un mauvais positionnement (en arrière) amenant des défauts et une fatigue accrue.
  • S'ils facilitent le pivotement pour les débutants. des skis trop courts ne permettent pas une bonne accroche sur les neiges dures, compromettent l'équilibre avant/arrière et donnent un sentiment (justifié) d'insécurité à grande vitesse. Les skis trop longs sont rares.
  • Pour les deux ou trois premières séances (au moins) les débutants n'ont pas besoin de bâtons. Veiller ensuite à les choisir adaptés (environ les 3/4 de la taille).
En cas d'accident

Ne pas relever le blessé. Ne pas enlever le ski ni la chaussure. Baliser le blessé en amont (avec les skis plantés en croix dans la neige) pour éviter toute collision. Le couvrir pour qu'il n'ait pas froid. Prévenir (ou faire prévenir) les secours : les employés des remontées sont reliés par radio aux pisteurs-secouristes. Laisser un adulte avec l'enfant pour le réconforter. Faire dégager le groupe.

Organiser la sécurité

Par Daniel Coz et Christophe Rampert

Pour garantir la sécurité et le bon déroulement de l'activité, un temps de formation des animateurs est indispensable dès le début du séjour. ll peut comporter deux aspects : aller ensemble repérer le terrain et jauger les différentes difficultés. On en profitera pour un rappel des différentes règles de sécurité et de secours sur piste, on repérera le poste de secours et les éventuels endroits dangereux. Les recommandations suivantes peuvent être données (moyennant une adaptation toujours nécessaire aux lieux et aux circonstances propres au séjour, à la compétence de chaque animateur).

En cas d'incident sur les pistes

Un enfant de ton groupe vient de tomber et ne se relève pas tout de suite ! Tu dois penser à la sécurité de celui qui a chuté mais aussi à celle de ton groupe. Mais comment faire ? Qui protéger d'abord ? Et que faire des autres ? Et si je suis loin des secours ? Pour la sécurité de tous, tu dois être efficace et rassurant. Être efficace, c'est être organisé, c'est donc trouver un ordre de priorité dans l'action.

  • Mettre le reste du groupe dans un lieu protégé.
  • Avant de rejoindre le blessé, tu demandes aux autres enfants de se ranger sur le bord le plus proche de la piste où vous êtes et d'y rester!
  • Baliser les lieux de l'incident : ll y a de la circulation sur les pistes. alors il te faut matérialiser la chute en amont, pour avertir les skieurs de passer au large (en plantant ta paire de skis en croix, quelques mètres au-dessus du blessé ; la croix est un signe conventionnel de danger sur les pistes).
  • Ensuite, tu vas t'occuper de ton enfant blessé.
  • Sois rassurant et demande-lui où il a mal, si tu ne le vois pas, s'il peut essayer de se relever seul. Ne jamais tenter de le relever en le tirant ou en le soulevant, tu pourrais aggraver ses blessures.
  • S'il se relève seul et sans difficulté apparente, sans doute n'est-ce pas grave et après un moment il pourra rejoindre le groupe avec toi. Sois attentif à ce qu'il récupère normalement dans les minutes qui suivent sinon il te faudra prévenir les secours.
  • S'il ne se relève pas seul et souffre, alors il faut avertir les pisteurs. Couvre-le bien : un blessé se refroidit vite !
  • Il faut avertir les secours : Pas toi, tu restes auprès du blessé. Ou alors utilise ton téléphone portable. sinon appelle un skieur (voire plusieurs) en lui demandant d'aller à la cabane de remontées mécaniques ou au poste de secours le plus proche ou de téléphoner. Donne des informations précises (nom de la piste, n° de la balise la plus proche, localisation et gravité de la blessure, âge du blessé). Les pisteurs arriveront dans quelques minutes.
Dans l'attente
  • Vérifie que le reste du groupe est toujours au bord de la piste.
  • Parle avec l'enfant blessé pour le rassurer, pour qu'il pense à autre chose
  • Sois attentif à la circulation des skieurs.
  • Personne ne doit toucher l`enfant en dehors des pisteurs seuls compétents.
Après
  • L'enfant a été pris en charge par les pisteurs : où va-t-il être hospitalisé ?
  • Il te reste à retrouver ton groupe, le rassurer en lui donnant des nouvelles du blessé.
  • Ont-ils encore envie de skier ou pas ?
  • Prévenir un responsable du groupe de l'incident.

Dresser ensemble un pense-bête

Établir la liste des différents aspects dont l'animateur devra s'assurer avant le départ du groupe d'enfants. Le fait d'établir cette liste en commun permet à chacun d'être mieux convaincu de son utilité. À titre indicatif, elle pourrait comprendre les éléments suivants :

  • Pour moi, penser à :

→ Avoir un plan des pistes dans la poche
→ Avoir une petite trousse à pharmacie (avec le n° de téléphone du centre)
→ S'accorder sur les horaires de départ et de retour du groupe
→ Faire des recommandations en cas d'intempéries (brouillard)
→ Rappeler le comportement en cas d'accident
→ Avoir la liste nominative des enfants, vérifier le nombre avant le départ
→ Avoir dans un sac ou une banane : un petit tournevis, une paire de gants et un bonnet de rechange, un sifflet, une gourde...

  • Veiller à l'équipement des enfants :

→ Un bonnet
→ Une paire de gants ou de moufles
→ Des lunettes de soleil ou un masque
→ La crème solaire et le stick å lèvres
→ Un anorak et plus ou moins de vêtements dessous suivant la température extérieure
→ Un pantalon chaud et imperméable (si l'enfant porte un pantalon KWay,  bien vérifier qu'il porte dessous un collant ou un pantalon)
→ Des chaussettes
→ Vérifier le numéro (ou un autre moyen d'identification du matériel distribué : skis, bâtons, chaussures (un petit truc : il suffit de noter les numéros attribués au dos du forfait nominatif)
→ Distribuer les forfaits pour les remontées mécaniques (les ramasser après chaque sortie s'il s'agit de forfaits de plusieurs jours)
→ Rappeler aux enfants le comportement à adopter, s'ils se perdent sur les pistes (le nom du centre, son numéro de téléphone),..

Textes issus du dossier n° 5 des cahiers de l'animation