Des choses sont possibles

Dans une démarche « d'auto-cogestion », ce collège public, imaginé par une équipe férue de Pédagogie Institutionnelle et l’éducation nationale, prend corps. Au menu : logique de territoire, partage des tâches, partenariat avec les Ceméa et appui d'André Sirota, psychosociologue.

Dans une société où pour faire neuf il est de bon ton de se réfugier dans la fausse liberté d’une école aux pédagogies novatrices certes (quoique souvent mal comprises et à la marge de la version originale) mais réservées à un petit comité choisi entre pairs, ce qui dit bien le privé de l’affaire, à une époque où le regroupement avec celles et ceux qui sont comme nous ressemble à s’y méprendre aux dérives communautaires, il est rassurant de s’apercevoir que dans l’école publique il est possible d’agir et de concevoir l’enseignement autrement. Ça fait du bien de découvrir que lorsqu’une poignée d’éducateur•rices et de pédagogues décident de bousculer l’habitude, cette habitude plie et rompt pour devenir un projet alléchant. Et ce qui semblait inaccessible devient possibl ...

vous désirez accéder à l’intégralité de cet article :

Abonnez-vous ou identifiez-vous